Montignac-Toupinerie : une journée pour découvrir l’isolation au chanvre et à la chaux

Montignac-Toupinerie : une journée pour découvrir l’isolation au chanvre et à la chaux

Montignac-Toupinerie : une journée pour découvrir l’isolation au chanvre et à la chaux

Montignac-Toupinerie : une journée pour découvrir l’isolation au chanvre et à la chaux

Comment isoler un bâtiment avec des matériaux d’origine végétale et minérale ? C’est l’objet de la "Journée de démonstration d’isolation" à la chaux-chanvre.

A Montignac-Toupinerie, une journée de démonstration consacrée à l’isolation en chaux-chanvre permettra de découvrir cette solution constructive biosourcée.

Au cours de cette journée, le public pourra découvrir concrètement les propriétés de la chaux-chanvre et son utilisation dans le bâtiment. Ce matériau associe la chènevotte issue du chanvre à la chaux pour former une solution d’isolation présentée comme adaptée à la recherche de confort thermique et acoustique.

L’intérêt de cette technique réside aussi dans le recours à des matériaux biosourcés. La journée mettra ainsi en avant plusieurs aspects liés à leur utilisation : amélioration du confort du bâtiment, qualité de l’habitat et prise en compte des enjeux environnementaux.

L’événement s’adresse à tous, que vous soyez déjà familiers avec les matériaux biosourcés ou simplement curieux de découvrir leurs possibilités dans la construction et la rénovation.

Cette rencontre est organisée avec la participation de la mairie de Montignac-Toupinerie, Guyenne Chanvre, Val de Garonne Agglomération et la CCPL – Pays de Lauzun. Elle s’inscrit dans une volonté commune de faire connaître des solutions permettant d’aller vers des bâtiments plus durables.

Rendez-vous :
Mercredi 23 septembre,

de 10 h 30 à 17 h

Lieu-dit « Babiard »,
47350 Montignac-Toupinerie.

L’accès est ouvert aux particuliers et aux professionnels.

Frelon asiatique – Piégeons malin… à partir de février !

Frelon asiatique – Piégeons malin… à partir de février !

Frelon asiatique : piégeons malin… à partir de février !

La fin de l'hiver est propice au piégeage, car seules les futures femelles fondatrices ont survécu à la mauvaise saison.

La cycle de vie du Vespa Velutina (frelon asiatique ou frelon à pattes jaunes) est annuel. Seules les jeunes femelles fondatrices survivent à l’hiver, les mâles et les ouvrières meurent.
Elles hivernent dans des endroits abrités et émergent en fin d’hiver, c’est le moment de les piéger : une reine fondatrice piégée signifie un nid évité !

RECETTE DE L’APPAT
= 1/3 sirop de fruits rouges
+ 1/3 bière
+ 1/3 vin blanc

Attention : les pièges achetés dans le commerce ou « faits maison » sans grille avant l’appât sont à proscrire… trop d’espèces locales utiles à la pollinisation et aux agriculteurs sont attrapées et se noient.


La Loi n° 2025-237 du 14 mars 2025 « visant à endiguer la prolifération du frelon asiatique et à préserver la filière apicole » est en cours de mise en œuvre concrète : le Ministère de l’Agriculture et le Ministère de la Transition écologique travaillent à l’élaboration du plan national et des plans départementaux.


La Communauté de Communes du Pays de Lauzun est dans l’attente de sollicitations de la part des services du Département ainsi que de celles de M GANZIERA, Président du syndicat apicole « l’Abeille gasconne » et secrétaire général de l’UNAF (Union Nationale de l’Apiculture Française), pour réflexion sur la mise en place d’un plan d’action local, coordonné avec les autres collectivités.

Le brûlage c’est interdit : épisode #2

Le brûlage c’est interdit : épisode #2

Le brûlage à l’air libre des végétaux, c’est interdit toute l’année !

Episode #2 "Que faire de vos feuilles mortes ?"

Nous vous parlions il y a peu, des « pourquoi » de l’interdiction de brûlage des végétaux (lire l’épisode #1) dans nos vertes contrées. Entrons aujourd’hui dans le vif du sujet avec des conseils sur l’utilisation au jardin des feuilles mortes, véritable emblème de l’automne.

Alors tous à nos râteaux ! 

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Pailler son sol au jardin

Consiste à recouvrir le sol des pieds de haies ou d’arbres, des massifs arbustifs ou encore du potager avec vos feuilles mortes, pour :

  • enrichir le sol et favoriser sa vie macro et microbienne ;
  • limiter la croissance des herbes indésirables ;
  • protéger les racines du gel en hiver et conserver l’humidité en été.

La plus ou moins lente dégradation des feuilles dépendra de son espèce végétale, des conditions climatiques, mais aussi du type et de la qualité de votre sol (structure, texture, vie biologique, caractéristiques physico-chimiques…).

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Fabriquer un terreau de feuilles

Seules ou mélangées avec d’autres végétaux, pour obtenir de l’humus rapidement et vous fabriquer un terreau gratis, préférez un bon coup de tondeuse sur le tas de feuilles pour les broyer plus finement. Plutôt indispensable pour les plus coriaces d’entre elles (platane, laurier-cerise, chêne, hêtre…) !
Vous pouvez remuer de temps en temps pour oxygéner le tas et assurer de bonnes conditions de transformation de vos feuilles mortes en terreau.

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Laisser les feuilles sur place

Amis feignants, dans les endroits où cela ne gêne pas trop (où vous ne risquez pas de glisser et de vous casser la binette par exemple), pourquoi ne pas laisser faire la nature en abandonnant les feuilles au sol, à l’image de ce qu’il se passe en forêt ?

La chute des feuilles participe en effet d’un cycle naturel qui assure la pérennité d’un système écologique bien rôdé.

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Matière brune pour composter vos déchets de cuisine et de table

Grand sujet d’actualité pour améliorer les sols et désemplir les poubelles, le compostage de vos biodéchets nécessite l’apport de « matière brune » pour équilibrer votre compost. Avec vos feuilles mortes, la solution est toute trouvée.
Pourquoi ne pas vous aménager une tour de feuilles pour les stocker près du composteur ? Un bout de grillage, un piquet ou deux, et le tour est joué 

Bon à savoir

Pour éviter de propager d’éventuelles maladies, il est conseillé d’utiliser les feuilles atteintes au pied de végétaux d’une espèce différente. En cas de doute, les composter préalablement.

Feuilles riches en résines ou en tanins ? Le caractère acide attribué à certaines essences est souvent surévalué. Si ces feuilles seront plus longues à se dégrader, les bénéfices du paillage l’emportent sur les nuisances éventuelles attribuées à ces essences.

Certaines espèces ont des effets toxiques ou irritants pour l’homme ou les animaux, mais pas pour les végétaux ! On peut donc tout à fait les utiliser en paillage.

Le brûlage à l’air libre des végétaux, c’est interdit toute l’année !

La réutilisation des feuilles mortes au jardin, c’est donc de multiples avantages pour ce dernier, mais – et ce n’est pas rien – pour vous aussi !

  • Eviter les allers et retours en déchèterie et faire des économies de temps et d’essence
  • Terminée la corvée de ramassage si vous laissez sur place
  • Moins de temps passé à arroser et à désherber
  • Plus de biodiversité au jardin pour une meilleure résilience et, à terme, moins de travail

Et si vraiment (VRAIMENT ?!) vous n’êtes pas convaincus, demandez à vos voisins, peut-être seront-ils ravis de récupérer vos précieuses ressources pour leur jardin (en tout cas moi, je le serais).

Le brûlage c’est interdit : épisode 1

Le brûlage c’est interdit : épisode 1

Le brûlage à l’air libre des végétaux, c’est interdit toute l’année !

Episode #1 "Petite mise au point sur le brûlage "

Avant de vous proposer des solutions alternatives écologiques – et économiques ! –  au « tout feu tout flamme », entamons notre série sur le brûlage avec les bases.
Quelques éclaircissements donc, sur cette vieille habitude encore trop souvent pratiquée et pourtant interdite, car dangereuse pour la santé et l’environnement.

Explications

On l’a dit, le brûlage des végétaux – que nous nous refuserons dorénavant d’appeler « déchets verts » – est interdit au même titre que n’importe quel déchet par le règlement sanitaire départemental. Pour comprendre les enjeux, au-delà des troubles du voisinage générés par les odeurs et fumées, ainsi que des risques d’incendie, il s’agit en premier lieu de bien comprendre l’équation suivante :

Brûlage = pollution de l’air

Et qui dit pollution de l’air dit répercussions sur :

  • la santé avec des effets immédiats ou à long terme et tout un potentiel de joyeusetés telles qu’affections respiratoires, crises d’asthme, allergies, troubles de la reproduction et du développement de l’enfant, développement de maladies chroniques telles que cancers et maladies cardiovasculaire, respiratoires ou neurologiques…
    En cause ? Les particules fines et nombreux polluants aux noms barbares libérés par le brûlage qui sont un facteur majorant du nombre et de l’intensité de ces maladies.
  • l’environnement avec la baisse des rendements agricoles et sylvicoles, la dégradation des matériaux et des bâtiments (dépôt de suie noire) et une perte de la biodiversité, tout en contribuant au dérèglement climatique via l’émission de gaz à effet de serre.

Ajoutons que la combustion à l’air libre des déchets verts est peu performante et pollue d’autant plus que les végétaux sont humides. C’est-à-dire que brûler de l’eau…

Les particules fines sont à l’origine d’environ 48 000 décès anticipés en France dont 3 500 en Nouvelle-Aquitaine (Santé Publique France, juin 2016)

Mais alors que doit-on faire ?

Vrai ou Faux

En brûlant mes déchets verts sur place, je ne pollue pas en prenant ma voiture pour aller à la déchèterie.

Faux !

Ah cette phrase ! Vous l’avez déjà entendue, pas vrai ? Sauf que brûler, c’est polluer. Et si les chiffres varient un peu selon les études, tout le monde est d’accord : un aller et retour en déchèterie sera toujours (BEAUCOUP) moins polluant que mettre le feu à son tas de végétaux (et ne parlons pas des plastiques ou autres bois traités qui sont parfois ajoutés au tas et augmente fortement la toxicité des fumées).

Apporter ces matières végétales en déchèterie est donc une solution pertinente, mais il y a encore mieux :

Les valoriser sur place pour ce qu’elles sont, une ressource précieuse pour nos sols et la biodiversité.

L’Agence Régionale de Santé (ARS) estime que brûler 50kg de végétaux à l’air libre émet autant de particules fines que 13 000km parcourus avec une voiture diesel récente. Nous vous laissons faire le calcul en allers-retours départ domicile

En conclusion

Brûler ses végétaux, c’est : s’abimer la santé et celle de l’environnement, embêter ses voisins (à l’heure de l’apéro) et gaspiller une ressource précieuse.
Dans les prochains articles, nous vous proposerons des pistes de solutions plus respectueuses de la qualité de l’air et des sols pour la gestion de vos espaces verts.

Qui est concerné ?

Tous ! Particuliers, professionnels des espaces verts, paysagistes, collectivités… Les agriculteurs et entreprises forestières peuvent obtenir des dérogations préfectorales.

Qui fait respecter l’interdiction de brûlage ?

Les maires, leurs adjoints, les policiers municipaux, les gardes-champêtres sont habilités à constater ces infractions et ont pour devoir de veiller à l’application de la loi.

Sanction ?

Le non-respect de cette mesure d’interdiction constitue une infraction et expose à une contravention de 750 euros Art. R 451-78 14° du Code de l’environnement.